[test] Merrell Bare Access Flex, c’est yeah

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Si vous me suivez régulièrement, vous savez que je suis un coureur minimaliste et que je cours principalement avec des Vibram Five Fingers (VFF).

Par conséquent, tous les modèles de chaussures qui apportent de trop de soutien, à la semelle trop amortissante, etc, ne me conviennent pas.

C’est donc toujours avec une grande circonspection que je teste des chaussures “normales” comparativement aux VFF.

Toutefois ayant déjà couru avec des Merrell au début de ma transition minimaliste, j’étais très tenté par cette nouvelle expérience.

Mon choix s’est porté sur les Merrell Bare Access Flex.

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[parcours] Tour des Maréchaux septembre 2015

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Samedi 19 septembre 2015, Christian Harberts avait organisé un nouveau « Tour des Maréchaux ».
Il s’agit de suivre le tracé des boulevards des Maréchaux tout autour de Paris en courant soit 33,5 km.

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Christian est le représentant de la Barefoot Running Society pour la France.
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Par conséquent, bien que je sois un coureur chaussé, j’avais décidé d’être assez minimaliste : j’avais donc pris mes Fivefingers Bikila Evo .
Jusqu’à samedi dernier, je n’avais pas fait plus de 17 km avec ces chaussures.
Le challenge était de taille car il s’agissait de doubler la distance.
Passons au récit.

Réveil matinal pour un samedi (5 h 30) car le RDV est fixé pour un départ à 7 h précises. Christian a bien insisté sur ce point.
J’avais de courir à jeun pour tester mais j’ai le ventre qui gargouille. Je prends donc une banane et un morceau de pain : je tiens à rester léger.

Il est à peine 6 h quand je quitte la maison, direction le tram en marchant. Par sécurité, je trotte un peu à l’approche de la station. Bonne initiative car cela me permet de prendre un tram arrivant 5 minutes plus tard.
J’arrive ainsi à la Porte de Versailles avec 20 minutes d’avance, royal !

Les autres participants arrivent petit à petit, tout le monde est là à 7 h sauf Christian :-s
Nous sommes une vingtaine sur la trentaine d’inscrits. On va bien s’amuser.

Il arrive 10 minutes plus tard en courant et pieds nus comme d’habitude.

Après un petit briefing, nous nous élançons dans le sens des aiguilles d’une montre pour cette grande boucle.

C’est une première pour moi. Je rêvais déjà de le faire il y a 20 ans quand je faisais beaucoup de rollers. Le temps est passé et c’est en courant que je m’élance en toute confiance.

Il y a 3 semaines, j’ai fait un Trail de 30 km (trail du sillon de Bretagne) sans problème au fil des kilomètres qui passaient.

Nous commençons par une heure en groupe car il y a quelques passages où il ne faut pas se perdre.
Nous enchaînons les portes : Auteuil, Maillot, …

A la Porte Maillot, Christian nous propose un petit challenge : une brasserie à sa terrasse couverte entre ouverte et il nous propose d’y passer tous à la queue leu leu.
J’imagine la tête des barmen mais nous ne sommes pas restés pour voir.

Au niveau de la Porte de Clichy, nous nous sommes séparés en plusieurs groupes afin que chacun puisse trouver une allure plus compatible avec son humeur du jour.
Pour moi, ce sera du 5 min 30 au kilomètre max. C’est une séance longue à la cool, non ?

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Je découvre alors une zone de Paris que je ne connaissais pas ou peu : nord ouest, nord et nord est.
Cela monte pas mal par endroits, notamment non loin de Montmartre, près de l’hôpital Michel Debré. Ce sera d’ailleurs la seule difficulté de la sortie.

L’ambiance est très bonne dans notre petit groupe de 5 coureurs et nous maintenons notre allure tout en devisant sur le monde du travail, le paysage, …

Un peu de fatigue commence à se faire sentir alors que nous passons les 30 kilomètres donc aucune inquiétude.

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Et voilà, c’est terminé en 3 h 26 tout en douceur. Les pieds ont bien supporté et j’en suis très heureux.

Merci Christian pour cette Parisian walkway.

[run session #2015-44] IBRD 2015 : courir pieds nus ou presque

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03/05/2015 – Aujourd’hui c’est le International Barefoot Running Day 2015. Pour l’occasion Christian Harberts nous avait préparé une animation spéciale au stade Suzanne Lenglen.

Le temps n’était pas de la partie car il a plu en permanence mais les coureurs étaient motivés : une vingtaine a bravé la pluie.

Christian a expliqué les bases de cette pratique :

  • une foulée médio-plantaire ;
  • une augmentation de la cadence de la foulée ;
  • et une diminution de la longueur de la foulée.

Nous avons tous aussi pratiqué sur la piste en tartan et dans les tribunes juste à côté.

Cela m’a fait tout drôle de recourir sur une piste, moi l’ancien sprinteur. C’était bien agréable et il faudrait que je fasse quelques séances pieds nus : c’est très bien pour travailler ma cadence.

Ensuite nous sommes allés dans le parc et j’ai rechaussé mes chaussures, minimalistes pour l’occasion : Altra The One.

Grande admiration pour les vrais barefooteurs et les chausseur de fivefingers, ils étaient la majorité dans ce groupe.

Nous avons aussi fait du Trail Ball zen, une sorte de golf avec un ballon et en barefoot : une découverte.

Ensuite un groupe – dont je faisais partie –  est allé courir dans le parc André Citroën tandis que les autres rentraient chez eux.

Après ce passage dans le parc, Virginie nous a offert un thé chez elle et nous avons discuté et échangé nos impressions : j’ai découvert veloviewer, une extension de Strava très intéressante pour les amateurs de données (Quantified Self). Merci Virginie.

20150503-dynamique-de-courseEnsuite nous (Christian, David et moi) sommes repartis – back to home – et j’ai fait la moitié du chemin avec Christian.

Comme j’ai essayé de copier le rythme de mon acolyte du jour, j’ai réussi à mon oscillation verticale la plus faible depuis que je l’enregistre et de loin : 1 cm d’écart.

La foulée est plus courte aussi.

Il m’a suggéré de faire une partie de la côte des Gardes et je n’ai pas su résister à l’appel. Une bonne préparation pour la Paris Saint Germain en Laye de la fin du mois.

Au final une très belle et bonne matinée qui m’a permis de me faire de nouveaux amis.

Crédit photo : merci Christian alias Coureur pieds nus (ou presque)

kalenji KipRun Comp : je n’y croyais pas mais

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Membre de la Runnosphère, j’ai pu participer à un test de la Kalenji KipRun Comp, chaussure portée par le meilleur français au dernier marathon de Paris, Benjamin Malaty.

Cela fait longtemps que je vois les chaussures proposées par Kalenji/Décathlon mais je n’avais jamais été tenté car elles faisaient « cheap ».

Toutefois, il s’agissait d’être ouvert et Benjamin Malaty a tout de même réalisé 2 h 12. Elles ne doivent pas être mauvaises, non ?

J’ai donc testé ces chaussures sur un mois et une centaine de kilomètres, sur différents terrains (route, chemins, sous-bois) . Les seules conditions non testées ont été la montagne et les terrains bien humides à très gras.

Je précise que je suis un adepte du minimalisme en course à pied et je préfère les chaussures à drop faible, large toebox.

Cette KipRun Comp a un drop de 11 mm, cela ne m’a gêné que lors de la première séance et encore.

A mon étonnement, j’ai tout de suite été agréablement surpris par cette chaussure : toebox confortable, empeigne respirante, … 🙂

Un petit regret : je trouve que la languette est trop courte et pas assez protectrice, pas vraiment gênant sur route, sauf si quelques gravillons sont un peu trop présents. Mais quand on court dans les sous-bois comme c’est mon cas, des petits « débris » peuvent rentrer assez facilement 🙁

Ce premier contact favorable m’a permis de me lancer sans retenue dans mes séances habituelles à dominante forestière. Verdict : grip impeccable, pas de glissade, reprise ad hoc, bref que de la satisfaction. 🙂

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Toutefois, sur un terrain un peu plus gras, il est probable que cette routière sera mal à l’aise, mais on ne va pas le lui reprocher.

Donc passons à son comportement routier, rien à redire ou presque 🙂

Presque car selon moi, elle manque de dynamisme, et j’ai trouvé la semelle un peu molle. Est-ce que son amorti est trop important pour le minimaliste que je suis ?

Je ne sais pas, je n’ai pas eu cette sensation avec des Nike Free Run, portées cet été. A creuser.

Pour moi, le dynamisme n’est pas vraiment au rendez-vous, même si « elles ont fait 2 h 12 à Paris », j’ai pu constaté la différence avec mes Inov-8 Road-Xlite 155.

Peut-être que ce relatif manque de dynamique est dû à la pointure 45 de la chaussure. Je chausse normalement du 44,5 mais Kalenji ne fournit que des pointures « entières » 🙁

Cette demi-pointure a peut-être joué mais c’est une contrainte à prendre en compte si comme moi, cette demi-pointure fait toute la différence.

En conclusion, c’est un satisfecit général pour cette Kalenji Kiprun Comp 🙂 J’ai été agréablement surpris et je la conseille, d’autant plus que son prix, sans réduction est bas : 79,95 euros.

Je suis partant pour tester les versions Trail 🙂

Crédits photo : Kalenji

Barefoot Connections Conference – Primal Lifestyle (vidéo)

Coucou, ceci est une annonce pour les minimalistes convaincus ou hésitants : la Barefoot Connections Conference est pour bientôt !

Elle se déroulera à Londres  au Natural History Museum les 22 et 23 juin.

Un des principaux sponsors est le site : primal lifestyle.

En attendant, un peu de teasing avec une vidéo engageante ou une « inspiring video », c’est beaucoup mieux en anglais 🙂

Des pieds plus forts (vidéo)

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Vous ne devez pas ignorer que je suis un adepte du minimalisme mais que je ne suis pas arrivé au barefoot.

Toutefois comme je l’ai écrit dans mon billet précédent, je m’efforce de renforcer mes pieds et mes chevilles.

J’ai trouvé une vidéo et un article  ad hoc sur Running shoes Guru.

A essayer de toute urgence, d’autant plus que cela nécessite peu de matériel :

  • tirage de serviette avec les orteils ;
  • marche sur les talons ;
  • squats bas sur l’avant des pieds ;
  • musculation des chevilles avec des élastiques ;
  • travail de proprioception ;

Crédit photos : Running Shoes Guru

Minimalisme, le retour pour aller plus loin

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Salut,

Après une semaine de repos forcé suite à ma blessure au trail des lavoirs, j’ai repris l’entraînement.

Comme je l’avais dit, ce trail a été plein d’enseignements.

Parmi eux, la volonté d’être plus léger dans ma foulée. Pour améliorer la tonicité de mes pieds, je vais reprendre un cycle de travail de pieds.

Pour ce faire, je vais faire mes séances courtes soit en VFF (Vibram Five Fingers) ou en Minimus MT00.

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Mes Vibram FiveFingers et mes Minimus MT00

A ce jour, j’en ai fait 2 : samedi et aujourd’hui. C’est tip top !

On sent bien le travail du pied et la nécessité d’être relâché : pour soulager les mollets et pour bien anticiper les trous et les cailloux, surtout en VFF.

Pour l’instant, les mollets ne sont pas douloureux, ce qui montre que la transition commencée il y a 2 ans est achevée.

Je me sens bien plus à l’aise et avec une proprioception des chevilles sans égal.

C’est ce qui me convient pour me préparer pour les challenges à venir.

Toutefois à court terme, j’envisage Paris-Versailles en VFF B-)

Saucony Xodus 3.0 sur l’Ecotrail 30 km

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Je cours avec des Saucony grâce à Fred Brossard depuis un peu moins d’un an car je cherche des chaussures avec un drop faible mais avec un minimum de confort.

Pour la route, j’ai donc des Saucony Kinvara 3, pour le trail, j’ai acheté des Xodus 3 au mois de novembre 2012.

Je les avais déjà testées avec bonheur lors de la route des 4 châteaux le 25 novembre, mais c’était un trail court de 16 km.

Hier j’ai accompagné mon frère sur la version 30 km de l’Ecotrail. Séance longue pour moi, course pour lui et test grandeur nature pour mes chaussures.

En passant, je rends hommage à la Runnosphère dont je fais partie et dont j’ai croisé deux membres dans le parc de St Cloud : Salvio et Jean-Pierre Run Run, en pleine préparation du marathon de Paris.

Vous avez des clichés d’après course plus bas.

Le test fut concluant car le terrain était gras à souhait et hormis quelques glissades inévitables, je fus du pur plaisir.

Particulièrement dans les descentes où l’accroche et la stabilité fait merveille, et j’ai pu me lâcher.

J’ai hâte de les tester sur le trail des lavoirs dans un peu plus d’un mois le 21 avril.

Ci-dessous le départ de la première vague du 30 km.

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Bravo à ces courageux car cela n’a pas dû être facile dans ce terrain gras, et les côtes !

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Comme vous pouvez le voir, elles n’accumulent pas trop la boue, ainsi on n’a pas les pieds lourds au fil des kilomètres 🙂

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Une vue sur la semelle assez large avec une toebox confortable, qui évite une compression des orteils, ce qui est douloureux au fil du temps. Pas ce problème ici.

La semelle est bien crantée permettant une accroche efficace sans être désagréable quand on revient sur le bitume.

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Alors rejoignez la tribu Saucony.

20 km de Paris : record pulvérisé de 7 min !

Bonjour tout le monde,

Vendredi dernier je récupère en catastrophe un dossard préférentiel pour cette course que je n’avais pas faite depuis 4 ans.

La dernière fois, j’étais pacer pour une amie et nous visions 2h. Finalement nous avions réalisé 1h50.

Hier matin, étant donné les conditions automnales, l’objectif était juste de battre mon record car je n’avais pas suivi de préparation spécifique loin de là : à peine deux séances de vitesse il y a deux semaines.

Pour couronner le tout, je croyais que la course avait lieu le 21 et j’ai réalisé jeudi dernier que c’était le 14/10.

Donc hier matin, j’ai quitté la maison à 7h50 direction la Tour Eiffel en passant par la Défense.

Tout au long du trajet, le flot de coureurs grossit et c’est le bouquet sur la ligne 6 entre l’Etoile et Bir Hakeim.

Direction le stade/vestiaire.

Je connais le chemin et cela permet de rester tranquille, je suis dans le timing. Etrangement serein, mais un peu triste, ma petite famille (Adrien mon fils, et Colomba ma compagne) n’a pas pu m’accompagner à cause de la pluie importante annoncée.

Déjà que ce n’est pas agréable pour le coureur, c’est la plaie pour les accompagnateurs, chapeau bas et merci à ceux qui nous ont encouragés.

Je récupère un tee-shirt officiel, très beau. Je vais le porter avec plaisir lors des entraînements.

Je prends la température des lieux : frais et humide comme prévu mais il ne fait pas trop froid.

H-45 min : je m’habille, dépose mes affaires à la consigne et direction le sas « préférentiels », une première pour moi.

C’est tip top d’être en avant avec l’assurance de pouvoir se lancer au mieux dès le départ.

H-15 min : départ des « giolettes » – l’orthographe est faux, j’attends vos corrections. Bon courage les gars et les filles ! J’en rattraperai pas mal durant la course.

H-5 min : départ des coureurs en fauteuil, eux je ne les verrai plus 🙂

Heure H : c’est parti, il était temps car la pluie a commencé et rester sans bouger ce n’est jamais bon.

En moins d’une minute, je passe la ligne de départ, merci le sas « préférentiels ».

Je suis tout de suite dans l’allure, la première côte passe sans problème, je croyais qu’elle était plus pentue, peut-être que les trails que je fais souvent sont utiles au final 😉

Petite tension au niveau du pubis, un arrêt technique s’impose sur l’avenue Foch et là je prends mon envol. Libéré de cette légère angoisse, je me relâche pleinement et je prends le bon rythme avec le meneur d’allure 1h40 en point de mire. Du tout bon je vous dis.

Descente vers Longchamps, il s’agit de ne pas s’emballer, car qui dit longue descente dit a minima longue montée pour récupérer le dénivellé, donc on y va mollo.

Les kilomètres s’enchaînent tranquillement sans à coups.

Sur la route, je n’ai pas pris ma poche à eau, contrairement à ce que je fais à l’entraînement. Le km5 et le premier ravito est le bienvenu.

Au km 10, je prendrai mon 1er gel, espérant ne pas avoir une baisse de forme avant.

Km 7, je me sens suivi depuis un moment, je ralentis un peu et je fais la connaissance d’un coureur, pompier de Paris de son état, à qui je sers de lièvre. On fait ami-ami et je me remets donc mon rythme.

On arrive Porte d’Auteuil avec son ravito et mon premier gel, il était temps car je sentais la baisse de régime arriver.

L’effet est quasi immédiat, merci Overstim’s, …

Je suis dans le flow et ma lecture du Chi Running de Danny Dreyer me sert beaucoup : conservation d’une fréquence élevée et gestion de la longueur de la foulée. Je mets tout cela en pratique pour mon plus grand bonheur 🙂

Du coup les kilomètres s’enchaînent sans problème et mes Saucony Kinvara 3 ressemblent à des pantoufles si je puis dire. Est-ce que je plane ?

En tous cas, je suis bien alors que je n’ai jamais été aussi vite depuis longtemps sur une course. L’objectif de battre mon record est vraiment à portée de main. Les 1h35 sont à l’horizon.

Mais je ne m’enflamme pas, le coup de mou est toujours possible. Donc méfiance mais tout de même !

On arrive au km 13 et mon ami rend les armes, il paie son manque d’entraînement : good luck buddy.

Tunnel du pont de l’Alma : il fait plus chaud et c’est très agréable, cela donne la pêche …

On arrive au Louvre et on traverse la Seine, c’est du tout bon 🙂

Cela sent l’écurie.

On sent que l’allure s’accélère, tout le monde veut en finir au plus vite.

Le dernier kilomètre est là, on va pouvoir lâcher les chevaux tout doucement.

Les 200 derniers mètres, je me rappelle que j’étais sprinter dans ma jeunesse et j’essaie d’imiter Usain Bolt sur la ligne droite aux JO de Londres. Je suis nettement plus saccadé mais j’avance vite.

Yep, c’est fait : 1h 33min 10 sec !!!!!

Je suis aux anges, c’est fait et bien fait malgré le temps.

Sans les pauses ravito et autres arrêts techniques, j’étais à 1h30, du tout bon 🙂

Merci aux spectateurs, aux autres coureurs et à tous les bénévoles.

On récupère le petit sac de ravitaillement, good, la médaille, on est toujours fier de la porter et direction les vestiaires pour se changer et se sécher.

Je récupère mes affaires et mon portable. Je préviens toute la famille, je me change et repars.

Je reçois les premiers SMS de félicitations de ma chérie, mon fils, un de mes frères, mon père, … Je craque, je pleure de joie d’avoir tant de soutien à distance. C’est fort, c’est bon.

Maintenant, direction Sèvres pour un retour au bercail afin de partager tout cela.

J’arrive à la maison et là ma petite famille me félicite déjà par la fenêtre alors que je suis encore dans la rue, les larmes montent aux yeux.

Je monte les escaliers et mon fils me rejoint, là je re-craque un peu.

Entré dans l’appart, quel délicieux fumet, Colomba n’a pas pu venir mais elle m’a préparé de succulentes pasta alla bolognese maison.

Après l’effort, le réconfort, un bon déjeuner en famille et j’ai faim …

Le Disciple en direct de la Runnosphère.

Barefoot et minimalisme : courir naturel

Vous avez pu constater que depuis plus d’un an, j’ai entamé ma conversion vers le minimalisme.

C’est à cette période que j’ai rencontré Fred Brossard. Il m’a permis d’explorer avec plus de sérénité ce nouveau monde.

Quel expert et quelle disponibilité !

C’est donc avec joie et impatience que j’ai attendu de lire l’ouvrage qu’il a co-écrit avec Daniel Dubois, autre grand adepte du minimalisme : Barefoot et minimalisme : courir naturel aux éditions Amphora.

Ce livre est indispensable à tous les débutants afin d’éviter les erreurs de base et qui pourraient nuire à votre progression.

Pour les initiés, il permet d’aller un peu plus loin et d’entretenir la flamme car sa parution est le signe de l’existence d’une vraie communauté francophone. Peut-être que vous en avez vu quelques membres le dimanche matin sur le stade Suzanne Lenglen près de l’héliport de Paris ?

Bref, pour moi c’est un passage obligé avant de compulser le « Born to run » de Chris McDougall, …

Profitez de l' »été » pour vous convertir au minimalisme raisonné ou pas ou pour essayer a minima 😉

Bonnes courses sur tous les terrains !