[entraînement] La bonne posture et plus encore …

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Il y a presqu’un an, jour pour jour, je publiais un article sur le fait de porter des lunettes ou non quand on court.

J’insistais sur le fait que les porter m’avait permis d’avoir une meilleure posture et donc une meilleure efficacité.

Après un an d’entraînement, je ne peux que confirmer cette impression ressentie alors.

Par ailleurs ayant sensiblement augmenté mon volume hebdomadaire d’entraînement (méthode Hanson), cette importance de la posture, et de la bonne, n’a fait qu’augmenter afin d’éviter toute blessure due à un usage trop poussé du corps.

Grâce au light feet running, j’ai aussi amélioré ma foulée en utilisant plus la chaîne musculaire postérieure (fessiers, ischios jambiers) et j’ai grandement soulagé les psoas et les quadriceps.

De plus avec le port des correct toes, j’ai repositonné mes orteils d’où un gain de puissance dans les muscles des pieds lié à une meilleure sensibilité.

Depuis mes douleurs au tendon d’Achille ont quasiment disparu, elles sont désormais liées majoritairement à la déshydratation. Et oui, il m’arrive de ne pas boire assez alors que j’en connais bien les conséquences.

L’achat de ma Garmin Forerunner 620, je teste actuellement la Forerunner 630, m’a permis non seulement de mieux analyser ma technique mais aussi de mieux gérer mes entraînements. Les métriques que je retrouve sous Strava, notamment avec le navigateur chrome, fournissent de bons éléments d’analyse qui évitent d’avancer dans le brouillard. On ne peut progresser que si on a des repères.

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Exemple de métriques avec Strava sous Chrome

En un an, j’ai énormément progressé et je sais que j’ai encore de la marge alors pourquoi pas vous ?

Crédit photo : altrarunning.fr

 

[entraînement] 2000 km dans l’année

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15/11/2015 – 2000 km en moins d’un an, je ne l’aurais jamais imaginé en début d’année.

J’ambitionnais à peine les 1500 km et il me reste encore un mois et demi. De quoi ajouter environ 400 km.

C’est le résultat de la méthode Hanson pour le marathon basée sur le principe de l’accumulation progressive de fatigue.

Dans mon cas c’est une totale réussite. Je l’ai commencé fin juin et j’en ai vu un résultat probant lors de mon trail le 30/08 où je me sentais très, très bien au bout des 30 kilomètres.

Méthode Hanson + Light Feet Running : les clés du succès dans mon cas.

Au plaisir d’en discuter avec vous.

[course] Trail du sillon de Bretagne : well done

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Dimanche 30/08, j’ai participé avec mon frère au trail du sillon de Bretagne.

C’est un vrai trail de 30km avec 500m de D+.

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Je reviens donc au trail nature après deux saisons où les seuls « trails » que j’ai faits étaient urbains (humarathon).

Ce trail était aussi l’occasion d’étalonner mon nouvel entraînement basé sur la méthode Hanson pour le marathon. Elle m’a amené à une conséquente augmentation de mon kilométrage hebdomadaire : je suis passé d’une petite trentaine de kilomètres à près de 70.

Tout cela sans aucune blessure 🙂

Mais revenons au trail.

Peu avant le départ, nous avons retrouvé Arnaud, un ami de mon frère. Nous allons faire la course à 3.

Un peu moins de 300 personnes au départ, on est loin de la foule de l’UTMB.

C’est parti, et cela part plutôt vite pour moi (5min/km) étant donné le profil. Par conséquent même si je suis le rythme de mes partenaires, je suis plutôt à la peine sur les 10 premiers kilomètres.

J’en suis même à dire à mon frère qu’il pourra me laisser sur la deuxième boucle. Et oui, je croyais qu’on faisait 2 boucles et je ne me voyais pas le ralentir comme sur les méga-bosses que j’avais difficilement passées.

Mais mon frère ne voulait pas me laisser seul. Merci encore Denis. Nous avons donc continué notre route et Denis s’est calé sur mon rythme.

Au fil des kilomètres, les sensations sont revenues et même très bien. Si bien que je me sentais de mieux en mieux.

Ainsi on a pu finir aussi vite qu’on avait démarré.

J’ai été étonné par ma performance car c’est la première fois que je m’améliore comme cela sur une course.

20150830-dynamique-de-courseIl est sûr que l’entraînement y est pour beaucoup. Cette distance de 30 km était à peine supérieure à la plus longue des séances longues que j’avais faite. Du coup mon corps encaisse très bien la distance.

Par contre, il est clair que je dois adapter mon entraînement pour avaler les côtes plus rapidement, si c’est mon objectif. Je ne le crois pas.

A contrario, j’ai réussi à garder une posture et une qualité de pied impeccable jusqu’à l’arrivée, vous pourrez peut-être en juger sur les photos ci-dessous. C’est un grand motif de satisfaction. Le Light Feet Running y est pour beaucoup.

Un autre tient au type d’alimentation que j’avais mis en place : à savoir un petit déjeuner normal (thé, banane, yaourt et 2 cracottes beurrées) et en course outre le coca, et l’eau, juste 2 pâtes de fruit aux fruits rouges bio (achetées lors de la foire de Paris) et consommées au km 6 (après une méchante côte) et au km 13. Par de baisse de régime 😉

Nous sommes à J+2 et je n’ai pas eu de courbatures.

Le bilan est donc plus que positif et cela me fait dire que je maîtrise encore un peu plus l’entraînement, que j’arrive à l’adapter à ma pratique.

Cela m’ouvre de belles perspectives.

On a fini la journée en famille en allant déjeuner au bord de la mer, du côté de Pornichet.

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[technique] Light feet running : l’atelier du samedi

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Samedi dernier (13/06/2015), j’ai participé à un atelier Light Feet Running (LFR) mené par Solarberg.

Je fréquente Solarberg sur le net depuis longtemps et c’était l’occasion de se retrouver en vrai.

RDV à l’hippodrome d’Auteuil afin bénéficier de ces précieux conseils.

C’est motivé et sous un soleil bienvenu que je suis arrivé à l’hippodrome d’Auteuil.

L’atelier est composé d’une partie théorique et d’une partie pratique.

Pendant cette partie théorique, Solarberg nous rappelle les principes du LFR, ceux décrits dans le livre mais c’est toujours mieux de le voir en « vrai ».

Puis on passe sur la piste et là on commence à s’amuser, à mettre en oeuvre les principes.

Ce qui est bien c’est que l’on fait un diagnostic en début de séance, et on fait un bilan en fin de session : l’évolution est là, même pour moi qui pratique depuis des mois.

Nous étions un petit groupe et nous avons eu droit à des vidéos et des conseils personnalisés : Solarberg est aux petits soins.

Cela permet de mettre en pratique la technique médio-plantaire et d’être plus efficace et économe.

Je suis très content d’avoir participé à cet atelier et je remercie encore Solarberg.

Allez-y nombreux.

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[run session #2015-55] 2 jours, 2 séances

20150611-dashboard11/06/2015 – Aujourd’hui l’objectif était d’enchaîner 2 séances, 2 jours de suite. Le Long Slow Distance avec la relative lenteur qui va avec est une notion difficile à mettre en oeuvre car il faut se forcer à aller LENTEMENT, mais bon …

20150611-dynamique-de-courseC’est motivé que je suis parti pour cette nouvelle séance, et dès le début je dois me freiner, mais j’y arrive plus facilement grâce à l’apprentissage de la veille.

Toutefois je me suis laissé emballé de temps en temps, on s’en rend compte sur la fréquence cardiaque, moins de présence en « modéré » : ce n’est pas bien 😉

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J’ai prévu de ne faire que 10 km environ car je ne souhaite pas enchaîner 2 séances longues.

Pas grand chose à dire sur la séance si ce n’est que je croise beaucoup plus de monde lors de ces sorties de fin d’après-midi par rapport à mes sorties matinales.

Samedi, je vais voir l’ami Solarberg pour un atelier sur le Light Feet Running. Une occasion de le rencontrer IRL 🙂

Je vous souhaite un bon week-end.

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[run session #2015-51] Paris Saint Germain en Laye, la course

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Hier (31/05/2015), j’ai participé pour la première fois à l’épreuve « Paris Saint Germain en Laye, la course » : 20 km entre le jardin d’acclimation à Neuilly sur Seine et la terrasse du château de Saint Germain en Laye.

Réveil très matinal pour un dimanche matin (5 h 30) : la course démarre à 8 h, ce qui est inhabituel pour une course aussi « courte ».

Sur le quai à Sèvres, pas grand monde, toutefois une fois dans le train, on se rend tout de suite compte de la sur représentation des coureurs.

Arrivé à la Défense, on ne voit plus que des coureurs avec leurs sacs de consigne 🙂

Tout ce monde converge vers la ligne 1, arrêt « Les Sablons ».

Dès ma montée dans le métro, je tombe sur Frédéric Brossard, quel heureux hasard. Nous commençons à discuter. On ne s’arrêtera que lorsque je devrais aller me changer quelques 30 minutes plus tard.

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Une fois en tenue – légère -, je m’approche de la ligne de départ afin de repérer le meneur d’allure en 1 h 40. C’est Jean-Philippe Brunon que je suis sur Facebook et avec qui j’échange souvent. C’est l’occasion de se rencontrer IRL (In Real Life).

Le départ se fait par vagues séparées de 5 min. Je me retrouve dans la seconde. Il fait beau, bon, tout est parfait.

J’ai choisi de courir avec les adidas Adizero Boston Boost 5 et je ne le regrette pas : je suis si léger que je cours sans faire de bruit 😀 , on ne m’entend même pas respirer.

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Pendant 10 km, je suis le meneur d’allure comme sur un nuage et la côte du Mont Valérien est passée comme une lettre à la Poste : bonne cadence, je me rends compte aussi que l’oscillation verticale (OV) doit être bonne car ma chaîne ne se balance pas beaucoup. C’est confirmé par les données de dynamique de course, mon OV est la plus faible que j’ai jamais faite et ma cadence la plus élevée.

Je dois avouer que j’ai essayé de suivre celle de Jean-Philippe.

Au km 10, non seulement on passe un pont qui provoque un vrai changement de rythme mais je suis obligé de faire une pause pipi. Résultat : environ 2-3 km pour rattraper le pacer et un petit surrégime par rapport à l’excellent rythme que j’avais jusqu’à présent.

Pendant cette remontée, je croise l’ami Fred qui a dû abandonner pour cause de genoux trop douloureux, mince …

Peu après, je rattrape Jean-Philippe et les 2, 3 coureurs qui constitue le groupe qui le suit depuis le début.

Au km 14, un élément lâche.

Au km 15-16, je vois la terrasse du château et je mesure la différence d’altitude entre la Seine où je me montre et la ligne d’arrivée. Cela promet.

Km 18,5 environ (dernier ravito) : je me fais distancer par le pacer qui accélère afin de préparer le ralentissement de la dernière ascension.

Dernière côte. On m’avait dit qu’elle était plus facile que celle du Mont Valérien.

Je ne sais pas si c’est la fatigue mais c’est dur. Mon retard sur Jean-Philippe augmente dans la partie basse, puis se stabilise, une fois que j’ai trouvé mon rythme.

Quelle est longue cette montée … Le plat revient, mais très court et surtout pavé, donc attention les chevilles. Il serait dommage de se la tordre à 100 m de l’arrivée.

Avec le plat, un regain d’énergie se produit et je finis la course en sprintant.

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Finisher en 1 h 40. Essoufflé, la gorge desséchée mais content de l’avoir faite au vu de ma préparation pertubée par mon lumbago (il y a tout juste 3 semaines).

La régularité de mon entraînement + ma foulée médio-plantaire (Light Feet Running) m’ont permis de bien gérer la course et de limiter la casse due à mon manque de préparation spécifique : aucune séance de vitesse, de côtes et autres.

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Je vais continuer dans cette voie qui me permet d’allier le boulot, le sport et la vie de famille (la veille, je m’étais baladé tout l’après-midi dans Paris sous le soleil avec le fiston, un vrai plaisir).

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[run session #2015-40] Trail urbain de l’Humarathon : plaisir et intensité

20150418-dashboard18/04/2015 – Cette année, deuxième participation au trail urbain de l’Humarathon qui en est à sa deuxième édition. Je vais peut-être essayer de le faire chaque année pour suivre son évolution.

Cette année, grosse évolution avec un quasi doublement de la distance : on est passé de 10 à 19,2 km. C’est une très bonne chose car l’année dernière, on avait à peine trouvé le rythme qu’on était arrivé.

Le profil a aussi changé : avant la principale difficulté se trouvait dans le dernier tiers de la course, cette année, tout est passé dans le premier tiers, excepté le passage de la passerelle à 500 m de l’arrivée – un vrai casse-pattes.

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Il y avait un peu moins de 200 personnes au départ (146 à l’arrivée) donc petit comité.

Ce n’est pas la foule du semi-marathon de Paris ma dernière course.

17 h 35, départ en douceur comme d’habitude, avec l’ascension de la butte présente dans le parc de Cormailles, certains s’envolent déjà ce n’est pas mon cas : qui veut aller loin ménage sa monture.

Après un petit peu de plat, on attaque les principales « difficultés » de  parcours, d’abord de longues côtes, et ensuite le « mur » 😉

Un mur en zigzag super pour casser le rythme. J’en profite pour un pipi stop et on repart de plus belle.

Le vent contraire dessèche bien la gorge et étant parti sans eau, c’est avec bonheur que j’arrive au ravito au km 8,7.

Là je prends bien mon temps, je sors ma pâte de fruit (merci Julien) et je bois bien tranquillement. Je pers entre 30 s et 1 min mais ce n’est pas grave.

Pause bien venue car je sens que le cardio est assez haut.

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Je reste dans mon Scott Jurek spirit et je suis là pour me faire plaisir et pas vraiment pour aller le plus vite possible.

Je profite du paysage, qui est pas mal avec une belle vue sur Créteil et ses alentours : je suis sur le plateau face à Créteil avec la Seine en contrebas.

Descente vers la Seine, qu’on longe sur quelques kilomètres avant de rentrer dans la ville : c’est la partie la plus longue du parcours.

C’est aussi ici que je me suis fait passer les 3 et 4 ème féminines qui finiront avec 2 minutes d’avance sur moi.

Puis je me fais doubler par un V2 qui a fait le marathon de Cheverny la semaine dernière en 3 h42 et qui me propose de le suivre, pas possible sans me griller. Je finirai pas loin mais bon …

Puis tout roule, jusqu’à la passerelle – 500 m avant l’arrivée – elle m’a cassé les pâtes comme jamais, pire que le premier étage de la tour Eiffel lors de mon Ecotrail 80 km. C’est bizarre j’avais la tête qui tournait en haut.

Néanmoins cela passe tout de suite et je termine en trombe avec une dernière ascension de la butte, une descente de toboggan et un sprint pour le dernier 100 m : sprinteur j’étais, sprinteur je reste.

20150418-dynamique-de-courseQuelques enseignements de cette course :

  • j’essaie d’appliquer le light feet running et c’est très efficace, cela m’a permis de tenir un très bon rythme sans aucune préparation spécifique. Par ailleurs, je me sens très léger dans ma foulée et cela se confirme sur l’usure de la semelle : inexistante ;
  • j’avais choisi les Supernova Glide 7 d’adidas pour leur effet boost : objectif atteint ;
  • j’avais mis un débardeur et c’est parfait pour maintenir une bonne température ;
  • j’avais décidé de prendre du plaisir avant tout mais cela ne m’a pas empêché de tenir un rythme soutenu et d’obtenir une 46ème place sur 146 arrivants.

Bref un bon samedi après-midi.

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[Run session #2015-30] Objectif : cadence

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23/03/2015 – Je viens de finir ma lecture du dernier livre de Solarberg Séhel sur la course à pied : Courir léger, tout un programme que je veux faire mien.

courir-leger-livreDonc ce matin,  augmentation de la cadence en vue avec une meilleure mobilisation des fessiers et des ischios.

Objectif atteint pour les fessiers et les ischios. Si bien atteint que j’ai dû ralentir un peu car je n’étais pas assez chaud alors qu’il faisait bien froid.

À cause de cette petite douleur,  je me suis focalisé sur la cadence de la foulée.

Bien que cela ne se traduise pas directement sur le graphique plus bas, j’en ai ressenti l’effet et j’ai maintenu sans problème ma vitesse habituelle alors que j’étais légèrement « handicapé » : l’illustration parfaite d’un principe énoncé dans le livre. J’ai fait ma séance la plus rapide depuis un moment et sans le vouloir.

Dans le même temps, j’ai conservé une OV (oscillation verticale) inférieure à 10 cm.

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Au final,  ce fut une séance très profitable : musculairement et techniquement.

Comme l’écrit Solarberg, c’est la pratique qui est primordiale et non le savoir livresque.

P.-S. : Garmin Connect a sérieusement bugué dans l’interprétation des données de ma séance alors que ces mêmes données sont tout à fait correctes dans Strava. D’où l’intérêt d’avoir plusieurs applications pour analyser ses données d’entraînement.