Streching des ischios pour guérir un mal de dos

Je cours depuis de nombreuses années, et cela fait longtemps que j’ai arrêté les étirements. Bien mal m’en a pris.
En effet, il y a plus d’un an, je commence à ressentir une douleur bénigne en bas du dos à gauche.
Faible au début. Au fil des mois et des centaines de kilomètres parcourus, la douleur s’intensifie sans que j’en comprenne la cause.

Un mystère d’autant plus épais que l’an dernier, il y a 12 mois jour pour jour, je consulte un ostéopathe qui ne trouve rien. Au contraire, il me félicite pour ma très bonne santé générale. Il est vrai qu’hormis cette douleur, tout va bien.

Les muscles des membres inférieurs

Début février, tout bascule quand à la douleur initiale s’ajoute le stress du boulot avec une très grosse échéance. Je suis plutôt calme en général 🙂
Là, le corps dit stop : dos bloqué, une première pour moi ! Il était temps, j’ai eu 50 ans l’année dernière 😉

Bref, je prends quelques anti-douleurs et surtout du repos, beaucoup de repos. Arrêt pendant 2 semaines et demie de la course à pied. C’est long … pour moi.

Nette amélioration mais je sens qu’il y a encore un truc qui ne guérit pas.

Direction l’ostéopathe, un autre, pour avoir un point de vue différent.
La situation est sensible tout comme la douleur et l’ostéopathe trouve tout de suite le coupable. Le psoas gauche est tendu, encore et toujours 🙁

Mais surtout il m’explique que cela vient de la chaîne musculaire postérieure des membres inférieurs, plus simplement mes ischios jambiers.
Ces muscles sont un point « faible » depuis toujours, surtout quand je faisais du sprint et du saut en longueur.

La solution : les étirements.
Lesquels : il en existe un très simple, voir la photo ci-dessous.

Etirements des ischios sur le mur

Depuis cette date, début mars, je fais entre 10 et 30 minutes d’étirements 6 à 7 jours par semaine et je m’en porte beaucoup mieux. La douleur a enfin disparu.

Donc ne négligez pas les étirements, faites en le plus souvent possible mais sans forcer, tout en douceur.

Les pieds sur le sable, la tête aux nues, voilà l’étirement maximal de l’homme rêveur.

Roland Delisle

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