safesport id ou comment rassurer son entourage

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Quand je pars courir, surtout les matins d’hiver, quand il y a peu de monde, j’ai toujours une légère appréhension : que va-t-il se passer si j’ai un problème ?

On peut partir avec des plaques d’identification – comme les militaires – j’en ai mais bof.

Par défaut, j’ai mon permis de conduire dans ma sacoche mais l’adresse n’est pas à jour et la photo est celle de mes 20 ans 🙂

Est-ce que la solution ne serait pas le safesport id ? Ce « petit » bracelet avec les informations que l’on peut y saisir a le don de rassurer, pas seulement moi, n’est-ce pas Colomba ?

J’ai pris la version pro pour y inscrire un maximum de choses.

Et bien, je me dis qu’en cas de problème, on pourra contacter mes proches et cela me libère encore plus  …

J’ai pris 2 couleurs de bracelet, notamment le jaune bien visible car en cas de pépin, les secours le repèreront plus rapidement.

Et vous, ça vous tente ?

 

 

Etirements et renforcement musculaire (livre)

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Quand on court beaucoup, il est indispensable :

  1. de s’étirer pour faciliter la récupération et la progression ;
  2. de se renforcer musculairement afin de pouvoir profiter de l’entraînement sur la durée.

Une fois l’équation posée, on s’interroge souvent sur la méthode à suivre pour parvenir à ce double résultat.

Pour ma part, outre ma routine matinale, j’ai choisi le Pilates.

Toutefois je suis toujours à l’affût d’informations de qualité pour progresser et mieux comprendre ce qu’il y a à faire et surtout comment le faire.

L’ouvrage de Thierry Waymel et Jacques Choque intitulé « Etirement et renforcement musculaire« , éditions Amphora, s’y emploie de manière didactique et efficace.

Les illustrations fort nombreuses ainsi que les explications permettent de bien comprendre les mouvements : les objectifs et leurs exécutions.

C’est donc une lecture que je recommande sans réserve.

Impact Cross-Training, le livre

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Depuis quelques mois déjà, le cross fit est à la mode. Lorsque j’étais jeune, je faisais de l’interval training en athlétisme, associé avec un entraînement holistique en musculation avec un seul objectif : améliorer la condition physique générale pour mieux supporter l’entraînement et donc progresser.
Cette conviction était renforcée par l’attitude de mon père, fervent adepte de Georges Hébert, un officier de Marine du début de 20ème siècle qui a fait la promotion d’une éducation physique naturelle.
Nous y sommes donc :

  • une origine militaire, garante d’efficacité ;
  • un entraînement à tendance naturelle ;
  • un entraînement mettant en oeuvre toutes les capacités de l’homme (force, endurance, résistance, …)

C’est cela l’impact cross training avec aussi des bonnes pratiques issues des arts martiaux.

Devant une perspective aussi alléchante, on se demande comment s’y mettre pour ne pas perdre de temps et progresser le plus rapidement possible.

Une des solutions : lire le livre « 100 % cross training » de Christophe Pourcelot aux Editions Amphora.

A sa lecture, on découvre que c’est une discipline sportive structurée proposant une progression balisée avec une multitude d’exercices issues de nombreuses disciplines sportives dont la musculation, l’athlétisme, les sports de combat.

Avec le développement d’épreuves comme la Mud Day d’ASO, ce livre permet une préparation ad hoc. C’est aussi le meilleur moyen d’obtenir une très bonne condition physique générale.

En résumé, je recommande non seulement la discipline mais aussi le livre, un seul bémol, une pratique assidue nécessite un matériel qui n’est pas souvent à portée de la main.

Paris – Versailles 2013 : le retour

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Paris – Versailles est une classique, un incontournable, …

Je l’avais faite en 2000 et depuis plus rien.

Grâce à la Runnosphère dont je fais partie, j’y ai à nouveau participé hier.

J’en ai même profité pour passer de l’autre côté de la barrière et être bénévole. En effet vendredi après-midi, j’ai participé à la remise des dossards : une expérience enrichissante qui m’a permis de voir l’envers du décor.

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Je dis encore merci aux organisateurs et aux bénévoles qui font un travail formidable et sans qui il n’y aurait pas de course.

Revenons à la course.

En ce dimanche matin, ayant accès au sas partenaires – juste derrière les élites – je n’ai pas eu à courir pour attendre  45 min à 1 h avant le départ dans le sas « coureurs anonymes » et c’est génial, surtout pour le départ.

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Bref, après donc une petite attente, en espérant que le ciel reste clément malgré sa noirceur, nous voici partis direction Versailles.

Tout est tranquille pendant 6 km, avant la côte des Gardes. Je mène mon train à 4’30/km environ. Cool ! Il faut garder le maximum de force pour la côte.

Là le changement de rythme est brutal, mais la première partie se fait sans mal, je tiens un bon rythme aux alentours de 5’30/km. Mais tout se dérègle petit à petit et le manque de séance au seuil se fait douloureusement sentir.

C’est donc dans la difficulté que je finis la côte en marchant à peine 30 m juste avant le sommet, histoire de bien souffler pour me relancer comme il faut. Et ça marche.

Cette DIFFICULTE avalée, je me relance et c’est du bonheur, enfin presque …

En effet, la côte m’a bien entamé et bien que la distance parcourue soit « faible », je passe moins bien les petites côtes et mon expérience me dicte de les prendre en douceur, le chrono s’en ressent et je sais bien que le temps de 1 h 15 n’est plus possible, mais pas grave 🙂

On est là pour prendre du plaisir. Quoique …

Ensuite c’est une course où je fais plus appel à mon foncier qu’à l’entraînement récent pour tenir un rythme correct.

Toutefois la  fatigue est là, pas de mal aux cuisses ou autre chose de musculaire, ce sont d’autres sensations plus diffuses mais qui m’empêchent d’aller plus vite bien que j’essaie de donner le maximum.

Et la pluie s’y met. Mer… Heureusement qu’il me reste moins d’un kilomètre officiellement.

Mais vous savez ce que c’est ! L’avenue de Paris paraît beaucoup plus longue en courant qu’en vélo ou en voiture.

Néanmoins au passage devant les photographes, je fais très bonnes figures (je vais essayer de récupérer les clichés) et c’est en levant les bras que je franchis la ligne :

1 h 20 ‘ 44 « . Record pulvérisé de 16 min, mais c’était avant et je n’étais pas le même en course sur route.

Au final un WE de course à pied très satisfaisant, et vive la Runnosphère.

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Crédits photos : Colomba (ma compagne), Maya et Giao (les copains de la Runnosphère).

kalenji KipRun Comp : je n’y croyais pas mais

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Membre de la Runnosphère, j’ai pu participer à un test de la Kalenji KipRun Comp, chaussure portée par le meilleur français au dernier marathon de Paris, Benjamin Malaty.

Cela fait longtemps que je vois les chaussures proposées par Kalenji/Décathlon mais je n’avais jamais été tenté car elles faisaient « cheap ».

Toutefois, il s’agissait d’être ouvert et Benjamin Malaty a tout de même réalisé 2 h 12. Elles ne doivent pas être mauvaises, non ?

J’ai donc testé ces chaussures sur un mois et une centaine de kilomètres, sur différents terrains (route, chemins, sous-bois) . Les seules conditions non testées ont été la montagne et les terrains bien humides à très gras.

Je précise que je suis un adepte du minimalisme en course à pied et je préfère les chaussures à drop faible, large toebox.

Cette KipRun Comp a un drop de 11 mm, cela ne m’a gêné que lors de la première séance et encore.

A mon étonnement, j’ai tout de suite été agréablement surpris par cette chaussure : toebox confortable, empeigne respirante, … 🙂

Un petit regret : je trouve que la languette est trop courte et pas assez protectrice, pas vraiment gênant sur route, sauf si quelques gravillons sont un peu trop présents. Mais quand on court dans les sous-bois comme c’est mon cas, des petits « débris » peuvent rentrer assez facilement 😦

Ce premier contact favorable m’a permis de me lancer sans retenue dans mes séances habituelles à dominante forestière. Verdict : grip impeccable, pas de glissade, reprise ad hoc, bref que de la satisfaction. 🙂

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Toutefois, sur un terrain un peu plus gras, il est probable que cette routière sera mal à l’aise, mais on ne va pas le lui reprocher.

Donc passons à son comportement routier, rien à redire ou presque 🙂

Presque car selon moi, elle manque de dynamisme, et j’ai trouvé la semelle un peu molle. Est-ce que son amorti est trop important pour le minimaliste que je suis ?

Je ne sais pas, je n’ai pas eu cette sensation avec des Nike Free Run, portées cet été. A creuser.

Pour moi, le dynamisme n’est pas vraiment au rendez-vous, même si « elles ont fait 2 h 12 à Paris », j’ai pu constaté la différence avec mes Inov-8 Road-Xlite 155.

Peut-être que ce relatif manque de dynamique est dû à la pointure 45 de la chaussure. Je chausse normalement du 44,5 mais Kalenji ne fournit que des pointures « entières » 😦

Cette demi-pointure a peut-être joué mais c’est une contrainte à prendre en compte si comme moi, cette demi-pointure fait toute la différence.

En conclusion, c’est un satisfecit général pour cette Kalenji Kiprun Comp 🙂 J’ai été agréablement surpris et je la conseille, d’autant plus que son prix, sans réduction est bas : 79,95 euros.

Je suis partant pour tester les versions Trail 🙂

Crédits photo : Kalenji