[vidéo] La vérité sur le gainage

Décidément j’adore Major Mouvement, c’est pourquoi je vous partage sa vidéo sur le gainage.
Je vois beaucoup de monde faire cet exercice, en essayant de tenir le plus longtemps possible : la célèbre planche 👀
Je n’ai jamais compris cet acharnement, surtout que je trouve l’exercice inapproprié et douloureux au niveau des coudes pour peu de résultats aux abdominaux.

Bref je ne le fais jamais et j’ai pourtant la tablette.
Alors essayons de comprendre.

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[vidéo] Quelles sont les limites de l’endurance humaine ?

Guillaume Millet – L’extraordinaire endurance de l’espèce humaine : où sont les limites ?

Guillaume Millet, ultra trailer et surtout scientifique, démontre au cours de cette conférence que l’être humain est taillé pour l’endurance alors que nous sommes de piètres performers en matière de vitesse.

Il fait un panorama très argumenté permettant de prendre du recul et de comprendre quelques vérités.

Tant que l’on ne verse pas dans les excès, l’entraînement en endurance est globalement très bénéfique pour la santé.

[podcast] Blaise Dubois de la Clinique Du Coureur

La page Facebook de la Clinique Du Coureur

Passionné de running et adepte de l’amélioration continue, je chercher toujours à faire mieux pour prendre du plaisir dans ma pratique de la course à pied en évitant de me blesser.

Par conséquent, je suis à l’affût de toutes les connaissances sur la course à pied.

Par ailleurs, gros consommateur de podcasts, je suis abonné à l’excellent « Serment d’hypocrite » de l’ami Ben Violot.

Son invité du jour est le célèbre Blaise Dubois, le créateur de la clinique du coureur.

Ce site est une mine d’information. Si je ne dois retenir que deux notions, les voici :

Vous voulez en savoir plus, écoutez dès à présent l’épisode du podcast ci-dessous.

[livre] Le grand tournoi

couverture-le-grand-tournoi-ombreIl y a un mois, je reçois un énième communiqué de presse. Bof

Toutefois il provient d’une maison d’édition qui m’est inconnue : les Éditions Baudelaire.

Par curiosité, je le lis en détail et je me rends compte de la particularité du roman : c’est l’histoire d’un Martiniquais, joueur de foot, arrivant en France très jeune, …

Tout de suite, cela fait écho à mon histoire familial et je fais des parallèles avec le vécu de mes parents.

Dès lors je commande le livre et je le dévore.

L’auteur, Marcel Néréé, a un style fluide et alerte qui convient parfaitement à cette histoire racontant la vie d’un joueur de football.

Il y a un long passage sur une finale d’un tournoi que l’on devine être la Coupe du Monde. Le souffle épique d’un tel match est parfaitement rendu : le suspense, les revirements, les hauts, les bas, … Tout y est.

Mais ce qui rend le livre encore plus attachant, ce sont toutes les références culturelles et historiques du principal protagoniste qui a un lien particulier avec ses, son ancêtre(s), ancien esclave.

C’est aussi l’emploi du créole, à dose homéopathique, mais rendant bien l’atmosphère de ces ultra-marins évoluant en métropole mais gardant cet attachement à la terre des origines.

J’ai dévoré ce livre et je le recommande.

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Le grand tournoi
de Marcel Nérée
Les Éditions Baudelaire
ISBN : 9791020321077 ; EUR 16 ; mars 2019 ; 150 p. ; Broché

[CP] RUSH par Under Armour : running et fitness

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Hello tout le monde,

Me voilà de retour après une bien trop longue absence.

Aucune excuse particulière si ce n’est celle de ne pas avoir pris le temps nécessaire pour alimenter mon blog.

On va essayer de se tenir à une publication régulière : 2 à 4 billets par moi.

Je compte sur vous pour me relancer 😉

Aujourd’hui je vous parle de la marque Under Armour qui sort une nouvelle gamme de textile pour améliorer notre confort en running et pour le fitness : UA RUSH.

J’adore cette complémentarité qui est ma marque de fabrique.

Le principe de la technologie UA RUSH : récupérer l’énergie émise par notre corps pour nous la renvoyer et nous permettre d’être plus endurant et plus fort.

Intrigant ? Voyez et surtout testez.

J’attends vos commentaires …

Vêtements UA RUSH équipés de la technologie Celliant | Under Armour 2019-04-12 10-42-00

 

 

[test] Merrell Bare Access Flex Knit : Okay

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Comme vous pouvez le lire dans un de mes billets précédents, j’ai assisté le mois dernier à une présentation de la nouvelle collection de Merrell dédié au running minimaliste. Je vous avais dit que Merrell avait pensé à tout le monde : du débutant en minimalisme à l’ultra trailer confirmé.

Pour ma part, j’ai hérité de la nouvelle version de la Bare Access Flex, la Knit. Celle qui a un mesh tricoté comme une chaussette.

Ayant testé sa grande soeur en février, j’étais un peu déçu car je ne voyais pas ce que je pourrais trouver de fondamentalement différent.

C’est donc un peu dubitatif que je suis parti avec ce nouveau modèle.

Les sensations ont tout de suite étaient bonnes comme je l’écris dans mon précédent billet.

Mais ce n’est rien par rapport à ce qui s’est passé ensuite. Lire la suite

Amis minimalistes, Merrell pense à vous

la-nouvelle-collectionHier soir, j’ai été convié à une présentation de la nouvelle collection des modèles minimalistes de Merrell pour la course sur route et le trail.
J’avais hâte de voir ce que cet équipementier proposait par rapport à la concurrence.
J’avais récemment testé la Bare Access Flex, bonne chaussure de transition, mais je souhaite aller un cran plus loin.

La nouvelle collection ne m’a pas déçu sur ce point.
Merrell adresse bien tous les segments : du débutant en minimalisme qui a besoin d’un amorti, etc au barefooteur qui souhaite toutefois protéger sa peau car le bitume n’est pas exempt de fragments blessants ou la forêt n’est pas un long et vert parcours de golf …

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[test] Raindrop sur TasteItDrinks

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Bonjour tout le monde,

Vous savez que je cours sur route depuis plus de 20 ans et je crois que je suis passé par tous les stades : du total débutant à celui qui suit un plan pas fait pour lui mais … à celui qui se connaît, du moins essaie et fais en sorte de trouver ce qui lui convient le mieux.

J’ai fait beaucoup d’essais plus ou moins heureux concernant la nutrition. Actuellement j’ai trouvé un bon équilibre. Mais je reste toujours à l’écoute des nouveautés.

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Cross du Figaro New Balance : un retour

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25 ans après, je suis revenu sur le cross du Figaro (18/05/2014).
C’est une course à laquelle je me suis inscrit au dernier moment, suite à une invitation gratuite de Running Heroes. C’est donc si je ne m’étais pas préparé spécifiquement à cette course. Toutefois, c’est mon lot habituel cette année où je participe à des courses en fonction des opportunités qui surgissent sans aucune, mais vraiment aucune, planification.

Je pensais que la « courte » distance allait me permettre de bien courir car je dois avouer que mon entraînement actuel est juste du maintien en forme avec aucune séance spécifique.
C’est donc assez confiant que je me suis lancé sur cette course, dans une zone que je connais bien. Le parc de Saint Cloud est un de mes terrains de jeu favori car il est tout proche de mon domicile. Cette connaissance du terrain fut utile pour régler mon allure et éviter de me griller en me mettant en sur régime.

Voici le parcours du 12 km, course à laquelle j’ai participé.

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Le profil récupéré sur Strava.com

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Je suis parti dans la deuxième vague et je n’ai rattrapé des coureurs pendant la première moitié de la course. Par la suite, j’ai fait le nécessaire pour me maintenir dans le groupe car c’était des coureurs de mon niveau.
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J’avais un objectif tout à fait théorique à 55 minutes mais je ne me suis pas focalisé dessus n’ayant pas repéré le parcours.
Je me suis contenté de courir aux sensations en veillant à ne pas me mettre dans le rouge.

Objectif atteint : 57’20 avec une accélération après la dernière côte et une bonne gestion des montées tout au long de la course.
Le parcours est bien cassant à cause des multiples changements de direction mais le temps étant de la partie, je ne regrette pas ma participation.

Alors que j’avais pensé courir en Saucony Peregrine 3, le parcours étant sec, j’ai finalement choisi mes Skechers Go Run 3 pour leur amorti pas trop important et surtout leur dynamisme. J’ai pu apprécié ces deux qualités importantes ainsi que leur accroche sur ces sentiers.
J’ai en préparation un billet plus détaillé sur ces chaussures.

 

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A refaire avec de la boue pour faire plus cross ;-)

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safesport id ou comment rassurer son entourage

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Quand je pars courir, surtout les matins d’hiver, quand il y a peu de monde, j’ai toujours une légère appréhension : que va-t-il se passer si j’ai un problème ?

On peut partir avec des plaques d’identification – comme les militaires – j’en ai mais bof.

Par défaut, j’ai mon permis de conduire dans ma sacoche mais l’adresse n’est pas à jour et la photo est celle de mes 20 ans 🙂

Est-ce que la solution ne serait pas le safesport id ? Ce « petit » bracelet avec les informations que l’on peut y saisir a le don de rassurer, pas seulement moi, n’est-ce pas Colomba ?

J’ai pris la version pro pour y inscrire un maximum de choses.

Et bien, je me dis qu’en cas de problème, on pourra contacter mes proches et cela me libère encore plus  …

J’ai pris 2 couleurs de bracelet, notamment le jaune bien visible car en cas de pépin, les secours le repèreront plus rapidement.

Et vous, ça vous tente ?

 

 

Etirements et renforcement musculaire (livre)

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Quand on court beaucoup, il est indispensable :

  1. de s’étirer pour faciliter la récupération et la progression ;
  2. de se renforcer musculairement afin de pouvoir profiter de l’entraînement sur la durée.

Une fois l’équation posée, on s’interroge souvent sur la méthode à suivre pour parvenir à ce double résultat.

Pour ma part, outre ma routine matinale, j’ai choisi le Pilates.

Toutefois je suis toujours à l’affût d’informations de qualité pour progresser et mieux comprendre ce qu’il y a à faire et surtout comment le faire.

L’ouvrage de Thierry Waymel et Jacques Choque intitulé « Etirement et renforcement musculaire« , éditions Amphora, s’y emploie de manière didactique et efficace.

Les illustrations fort nombreuses ainsi que les explications permettent de bien comprendre les mouvements : les objectifs et leurs exécutions.

C’est donc une lecture que je recommande sans réserve.

Impact Cross-Training, le livre

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Depuis quelques mois déjà, le cross fit est à la mode. Lorsque j’étais jeune, je faisais de l’interval training en athlétisme, associé avec un entraînement holistique en musculation avec un seul objectif : améliorer la condition physique générale pour mieux supporter l’entraînement et donc progresser.
Cette conviction était renforcée par l’attitude de mon père, fervent adepte de Georges Hébert, un officier de Marine du début de 20ème siècle qui a fait la promotion d’une éducation physique naturelle.
Nous y sommes donc :

  • une origine militaire, garante d’efficacité ;
  • un entraînement à tendance naturelle ;
  • un entraînement mettant en oeuvre toutes les capacités de l’homme (force, endurance, résistance, …)

C’est cela l’impact cross training avec aussi des bonnes pratiques issues des arts martiaux.

Devant une perspective aussi alléchante, on se demande comment s’y mettre pour ne pas perdre de temps et progresser le plus rapidement possible.

Une des solutions : lire le livre « 100 % cross training » de Christophe Pourcelot aux Editions Amphora.

A sa lecture, on découvre que c’est une discipline sportive structurée proposant une progression balisée avec une multitude d’exercices issues de nombreuses disciplines sportives dont la musculation, l’athlétisme, les sports de combat.

Avec le développement d’épreuves comme la Mud Day d’ASO, ce livre permet une préparation ad hoc. C’est aussi le meilleur moyen d’obtenir une très bonne condition physique générale.

En résumé, je recommande non seulement la discipline mais aussi le livre, un seul bémol, une pratique assidue nécessite un matériel qui n’est pas souvent à portée de la main.

Paris – Versailles 2013 : le retour

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Paris – Versailles est une classique, un incontournable, …

Je l’avais faite en 2000 et depuis plus rien.

Grâce à la Runnosphère dont je fais partie, j’y ai à nouveau participé hier.

J’en ai même profité pour passer de l’autre côté de la barrière et être bénévole. En effet vendredi après-midi, j’ai participé à la remise des dossards : une expérience enrichissante qui m’a permis de voir l’envers du décor.

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Je dis encore merci aux organisateurs et aux bénévoles qui font un travail formidable et sans qui il n’y aurait pas de course.

Revenons à la course.

En ce dimanche matin, ayant accès au sas partenaires – juste derrière les élites – je n’ai pas eu à courir pour attendre  45 min à 1 h avant le départ dans le sas « coureurs anonymes » et c’est génial, surtout pour le départ.

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Bref, après donc une petite attente, en espérant que le ciel reste clément malgré sa noirceur, nous voici partis direction Versailles.

Tout est tranquille pendant 6 km, avant la côte des Gardes. Je mène mon train à 4’30/km environ. Cool ! Il faut garder le maximum de force pour la côte.

Là le changement de rythme est brutal, mais la première partie se fait sans mal, je tiens un bon rythme aux alentours de 5’30/km. Mais tout se dérègle petit à petit et le manque de séance au seuil se fait douloureusement sentir.

C’est donc dans la difficulté que je finis la côte en marchant à peine 30 m juste avant le sommet, histoire de bien souffler pour me relancer comme il faut. Et ça marche.

Cette DIFFICULTE avalée, je me relance et c’est du bonheur, enfin presque …

En effet, la côte m’a bien entamé et bien que la distance parcourue soit « faible », je passe moins bien les petites côtes et mon expérience me dicte de les prendre en douceur, le chrono s’en ressent et je sais bien que le temps de 1 h 15 n’est plus possible, mais pas grave 🙂

On est là pour prendre du plaisir. Quoique …

Ensuite c’est une course où je fais plus appel à mon foncier qu’à l’entraînement récent pour tenir un rythme correct.

Toutefois la  fatigue est là, pas de mal aux cuisses ou autre chose de musculaire, ce sont d’autres sensations plus diffuses mais qui m’empêchent d’aller plus vite bien que j’essaie de donner le maximum.

Et la pluie s’y met. Mer… Heureusement qu’il me reste moins d’un kilomètre officiellement.

Mais vous savez ce que c’est ! L’avenue de Paris paraît beaucoup plus longue en courant qu’en vélo ou en voiture.

Néanmoins au passage devant les photographes, je fais très bonnes figures (je vais essayer de récupérer les clichés) et c’est en levant les bras que je franchis la ligne :

1 h 20 ‘ 44 « . Record pulvérisé de 16 min, mais c’était avant et je n’étais pas le même en course sur route.

Au final un WE de course à pied très satisfaisant, et vive la Runnosphère.

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Crédits photos : Colomba (ma compagne), Maya et Giao (les copains de la Runnosphère).

kalenji KipRun Comp : je n’y croyais pas mais

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Membre de la Runnosphère, j’ai pu participer à un test de la Kalenji KipRun Comp, chaussure portée par le meilleur français au dernier marathon de Paris, Benjamin Malaty.

Cela fait longtemps que je vois les chaussures proposées par Kalenji/Décathlon mais je n’avais jamais été tenté car elles faisaient « cheap ».

Toutefois, il s’agissait d’être ouvert et Benjamin Malaty a tout de même réalisé 2 h 12. Elles ne doivent pas être mauvaises, non ?

J’ai donc testé ces chaussures sur un mois et une centaine de kilomètres, sur différents terrains (route, chemins, sous-bois) . Les seules conditions non testées ont été la montagne et les terrains bien humides à très gras.

Je précise que je suis un adepte du minimalisme en course à pied et je préfère les chaussures à drop faible, large toebox.

Cette KipRun Comp a un drop de 11 mm, cela ne m’a gêné que lors de la première séance et encore.

A mon étonnement, j’ai tout de suite été agréablement surpris par cette chaussure : toebox confortable, empeigne respirante, … 🙂

Un petit regret : je trouve que la languette est trop courte et pas assez protectrice, pas vraiment gênant sur route, sauf si quelques gravillons sont un peu trop présents. Mais quand on court dans les sous-bois comme c’est mon cas, des petits « débris » peuvent rentrer assez facilement 🙁

Ce premier contact favorable m’a permis de me lancer sans retenue dans mes séances habituelles à dominante forestière. Verdict : grip impeccable, pas de glissade, reprise ad hoc, bref que de la satisfaction. 🙂

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Toutefois, sur un terrain un peu plus gras, il est probable que cette routière sera mal à l’aise, mais on ne va pas le lui reprocher.

Donc passons à son comportement routier, rien à redire ou presque 🙂

Presque car selon moi, elle manque de dynamisme, et j’ai trouvé la semelle un peu molle. Est-ce que son amorti est trop important pour le minimaliste que je suis ?

Je ne sais pas, je n’ai pas eu cette sensation avec des Nike Free Run, portées cet été. A creuser.

Pour moi, le dynamisme n’est pas vraiment au rendez-vous, même si « elles ont fait 2 h 12 à Paris », j’ai pu constaté la différence avec mes Inov-8 Road-Xlite 155.

Peut-être que ce relatif manque de dynamique est dû à la pointure 45 de la chaussure. Je chausse normalement du 44,5 mais Kalenji ne fournit que des pointures « entières » 🙁

Cette demi-pointure a peut-être joué mais c’est une contrainte à prendre en compte si comme moi, cette demi-pointure fait toute la différence.

En conclusion, c’est un satisfecit général pour cette Kalenji Kiprun Comp 🙂 J’ai été agréablement surpris et je la conseille, d’autant plus que son prix, sans réduction est bas : 79,95 euros.

Je suis partant pour tester les versions Trail 🙂

Crédits photo : Kalenji

Des pieds plus forts (vidéo)

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Vous ne devez pas ignorer que je suis un adepte du minimalisme mais que je ne suis pas arrivé au barefoot.

Toutefois comme je l’ai écrit dans mon billet précédent, je m’efforce de renforcer mes pieds et mes chevilles.

J’ai trouvé une vidéo et un article  ad hoc sur Running shoes Guru.

A essayer de toute urgence, d’autant plus que cela nécessite peu de matériel :

  • tirage de serviette avec les orteils ;
  • marche sur les talons ;
  • squats bas sur l’avant des pieds ;
  • musculation des chevilles avec des élastiques ;
  • travail de proprioception ;

Crédit photos : Running Shoes Guru

Minimalisme, le retour pour aller plus loin

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Salut,

Après une semaine de repos forcé suite à ma blessure au trail des lavoirs, j’ai repris l’entraînement.

Comme je l’avais dit, ce trail a été plein d’enseignements.

Parmi eux, la volonté d’être plus léger dans ma foulée. Pour améliorer la tonicité de mes pieds, je vais reprendre un cycle de travail de pieds.

Pour ce faire, je vais faire mes séances courtes soit en VFF (Vibram Five Fingers) ou en Minimus MT00.

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Mes Vibram FiveFingers et mes Minimus MT00

A ce jour, j’en ai fait 2 : samedi et aujourd’hui. C’est tip top !

On sent bien le travail du pied et la nécessité d’être relâché : pour soulager les mollets et pour bien anticiper les trous et les cailloux, surtout en VFF.

Pour l’instant, les mollets ne sont pas douloureux, ce qui montre que la transition commencée il y a 2 ans est achevée.

Je me sens bien plus à l’aise et avec une proprioception des chevilles sans égal.

C’est ce qui me convient pour me préparer pour les challenges à venir.

Toutefois à court terme, j’envisage Paris-Versailles en VFF B-)